Grand frère

 
Notre fils n’est pas encore né mais il a déjà un grand frère.

Un grand frère de 7 ans qui vit avec nous une semaine sur deux et qui l’attend comme le Messie.

 » Lundi, tu sais, on sera en juin » m’a t il dit ce soir avec des étoiles dans les yeux. 

Juin, mois de toutes les promesses pour nous trois depuis 8 mois.

Juin, mois où ils ne seront plus jamais seuls ni l’un ni l’autre.

Ils seront frères tous les deux. Pas demi frères, pas moitié frère, juste frères.

Cette fratrie, nous l’imaginons depuis longtemps. Ce sera à nous de tout faire pour que ça marche, pour qu’elle soit forte, pour que ces deux là se sentent bien ensemble et séparément. 

Mais le futur grand frère, déjà, prépare tout pour l’arrivée du plus petit : les jouets de son enfance, les peluches qu’il avait bébé, il inspecte la future chambre et nous dit  » je vous aiderai quand vous serez trop fatigués ». 

Au delà de l’arrivée de notre enfant, je suis remplie de joie à l’idée de voir arriver un petit frère dans notre famille et de faire naître parallèlement un formidable grand frère. 

Pas une famille recomposée, pas une famille en pointillé. Juste une famille, tous les 4, bientôt. 

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Grand frère

Et après, c’est comment ?

  
Toute femme enceinte s’est sans doute interrogée sur ce point pendant sa grossesse. 

Et après, ça sera comment ?

En ce qui me concerne j’ai eu très envie d’être enceinte. Je ne disais pas « j’ai envie d’avoir un enfant » mais plutôt  » j’ai envie de tomber enceinte ».

Mais l’après grossesse, j’avoue, je n’y réfléchissais pas vraiment.

Désormais j’y pense sans arrêt.

J’ai curieusement moins peur de l’accouchement que des jours qui suivront, peut être parce que je suis suivie dans une formidable maternité et que même si je crains que quelque chose puisse mal se passer, ça ne m’obsède pas.

Non, ce qui m’inquiète c’est le retour à la maison. Les nuits de potentiel allaitement en solo. Et de savoir si je saurais m’en occuper de mon bébé. 

Je suis persuadée que ce n’est pas inné, qu’on ne devient pas mere du jour au lendemain, qu’il faut du temps et l’engagement pour créer cette relation. 
J’ai peur d’être épuisée, j’ai peur de paniquer, j’ai peur de ne pas savoir quoi en faire. 

J’ai peur de la mort subite du nourrisson, de la dépression post partum, de la maladie, j’ai peur de tout ce qui pourrait arriver d’affreux.

Évidemment j’en rêve de l’arrivée de notre bébé. Mais maintenant que c’est imminent, je me demande comment passer ce cap le mieux possible, pour nous et pour lui. 

Et après, c’est comment ? 

Et après, c’est comment ?

Le 9ème mois

 Donc ça y est. Pour toi comme pour moi, ce n’est plus une question de mois mais une question de semaines, voire même de jours. 

Quelques semaines avant la rencontre, avant que l’on fasse toi et moi un gros boulot pour qu’enfin on puisse se voir.

J’espère de tout coeur que tu en as envie autant que nous ici qui t’attendons. J’espère vraiment que tu ne nous en voudras pas de t’ extraire de ton milieu protégé pour venir vivre avec nous.

Mais tu verras qu’ici tu seras bien. Il y a des copains tout le temps, plein d’autres enfants souvent et des animaux sympas. On mange bien on s’amuse et on profite de la vie. 

On a essayé de te recréer un cocon coloré pour que ton nouveau chez toi te plaise. Et si je râle quand tu arriveras, si je pleure parfois, si nous sommes épuisés ne t’en fais pas, on est des grands et on s’en sortira.  
Il paraît que le 9ème mois est le plus long et le plus difficile. Moi j’ai adoré mon 8ème mois, pour la première fois de ma grossesse malgré les nuits hachées et les douleurs variées. 

Du coup je t’attends en toute sérénité, il me reste encore 3 petites semaines à travailler et si tu n’es pas là entre temps, ensuite toi et moi on aura quelques jours pour se reposer.

On forme une bonne équipe pour le moment. Il nous reste plein d’aventures à vivre ensemble, mon royal baby. 

Le 9ème mois

La peau de chagrin

  J’ai une peau pourrie. 

Inutile de passer par quatre chemins ma peau mixte-mais-déshydratée de blonde m’en fait baver depuis l’adolescence. 

Un gynécologue bienveillant a néanmoins réussi à la sauver pendant près de 5 ans en me faisant ingurgiter Diane 35 tous les soirs.

Top efficacité sur moi mais le récent scandale des pilules dites de 3ème génération et le retrait de Diane des pharmacies françaises m’ont forcée à arrêter. 

Résultat retour de la peau d’ado en arrêtant la pilule et la grossesss n’a pas aidé (je ne sais pas ce qu’est le prégnant glow).

Il y a peu, Anne avait traité de ce sujet sur son blog et après avoir commenté son article, j’ai eu envie de parler de ce qui marche sur moi. Enfin ce qui réduit l’étendue du problème, plutôt.

  • De manière générale, je ne me maquille pas le visage. Je suis convaincue que malgré tout, cela bouche les pores et ne m’aide pas à avoir un peau saine.
  • Le matin, je fais le strict minimum. J’avais lu un article où Joëlle Ciocco, la gourou de la peau expliquait qu’il fallait fiche la paix à sa peau en début de journée. Je suis bonne élève donc je me contente d’un pschitt de Serozinc de la Roche Posay et en ce moment du fluide perfecteur de peau de Caudalie. C’est tout, avec juste un peu de tolériane teint sur les imperfections et les cernes.  
  • Le soir, ça se complique. Je ne me suis JAMAIS couchée non démaquillée, je dois dire que je ne supporte pas de ne pas sentir ma peau propre. Alors je passe d’abord un coton de Crealine H2O de Bioderma sur mon visage et mes yeux puis je fais un nettoyage profond avec la lotion Cetaphil. Cette lotion, c’est un peti bijou découverte sur le blog de Mathilde Lacombe mais qui est parfaite pour moi. Pas grasse, odeur neutre, nettoyage parfait, elle a tout bon. Après ça, j’applique au choix un peu de Triacneal d’Avène ou de Cicabio de Bioderma, deux crèmes qui traitent et réparent les peaux abîmées.  
  • Le week end, c’est détente, alors j’applique avec bonheur le serum « Le Week End » de Chanel qui exfolie en douceur et laisse une peau presque parfaite. 

J’ai bien envie désormais de tester les produits Kiehl’s vantés par Anne dans son article mais je me tâte : pourquoi changer une équipe qui gagne (ou du moins, qui perd un peu moins) ? 

La peau de chagrin

Dans le mot grossesse il y a grosse…

  
Je viens de lire un article qui m’a rendue dingue sur le site de l’Express Styles. 

Cet article, intitulé « Comment bien vivre sa prise de poids pendant la grossesse ? » traite comme son nom l’indique des kilos de grossesse.

Sauf que dans le corps de l’article, on ne trouve qu’accumulation de clichés et discours malgré tout un poil culpabilisant pour les femmes qui sortiraient du rang.

Grosso modo, on nous dit que les femmes, en fonction de leur IMC ont une prise de poids idéale pendant la grossesse et qu’il est mauvais pour la mère et l’enfant de dépasser ce seuil fatidique. 

Parallèlement, on nous met en garde contre la « tendance » mummyrexie qui sévit malheureusement sur les réseaux sociaux et à cause de laquelle de plus en plus de femmes enceintes ne ressemblent même plus à des femmes enceintes tant elles s’affament et continuent de pratiquer un sport à haute dose.

Je ne sais pas si le but de cet article était de culpabiliser les femmes qui ne rentrent pas dans la fourchette du poids idéal mais en tout cas, il continue de véhiculer une image à mon sens hyper négative des kilos de grossesse.

J’ai déjà dit que je n’aimais pas voir mon corps changer. Je n’aime pas ça, non, mais je m’y résous et je supporte encore moins d’entendre qu’une prise de poids qui excéderait la « norme » serait une catastrophe pour la mère et l’enfant.

Certaines femmes ont beau ne pas faire d’écarts, ne pas avoir de pulsion, manger sainement et rester active, elles grossissent lorsqu’elles sont enceintes (scoop).

Ces femmes prennent plus des 10 kilos recommandés et oui, parfois elles en prennent le double sans mettre leur santé ou celle de leur bébé en danger. 

Nous sommes toutes inégales face à cette prise de poids et continuer à parler de « norme » en la matière me rend folle.

J’ai la chance heureusement d’avoir un gynécologue qui se contente de vérifier que je suis en bonne santé et que mon bébé l’est aussi, sans se focaliser sur une prise de poids jugée trop important vu les standards en vigueur.

Ce dernier m’a même dit, lorsque je lui ai parlé pour la première fois de mes inquiétudes quant aux kilos qui s’accumulaient, que dans le mot grossesse il y avait grosse et que ce n’était pas pour rien. 

« Votre corps réagit de cette manière parce qu’il en a besoin » m’a-t-il dit, « et tant que tout est normal sur le plan médical, les kilos ne m’inquiètent pas ».

Alors chère presse féminine, foutez la paix aux femmes avec leurs kilos, tout le monde se portera beaucoup mieux !

Dans le mot grossesse il y a grosse…